Viennent de paraître : « Les Paradoxes de l’éducation » de Maria-Alice Médioni Les trois ouvrages qui constituent un ensemble sur les paradoxes de l’éducation — Apprendre et faire, le premier, plus particulièrement centré sur l’apprenant ; Enseigner et Former, le deuxième, où les paradoxes du métier seront regardés depuis la perspective de l’enseignant et du formateur ; Évaluer, le troisième, consacré à la question vive, épineuse et polémique de l’évaluation — veulent s’inscrire dans cette bataille, sans angélisme, mais pour redonner valeur et saveur à un métier qui vaut la peine d’être choisi et assumé… à condition de bénéficier de l’outillage tant théorique que pratique qui permette d’y trouver du sens et du plaisir. Comme une entreprise de désintoxication : comprendre où sont les carcans, les empêchements, les enjeux de ce qui fait blocage ; (re)découvrir les avancées de la recherche et les perspectives qu’elle offre ; (re)découvrir des pratiques concrètes qui ouvrent des possibles et à partir desquelles on peut inventer encore ; mais aussi connaître les amonts, l’histoire du métier et des grandes notions qui le constituent, « les secrets de fabrication », sans quoi il est impossible de comprendre les enjeux et de participer aux débats d’aujourd’hui. Apprendre et faire Les paradoxes de l’éducation 1 Peut-on parler d’un temps où le métier d’enseignant a pu être considéré comme facile, épanouissant, valorisant ? Depuis bien longtemps, il est plutôt considéré comme un métier difficile, qui ne ferait plus rêver, dans un contexte décourageant à dessein, démobilisateur à souhait. Le métier, dès lors, s’en trouve souvent empêché. Pour autant, des enseignants témoignent de leur intérêt pour ce métier et de leur engagement quotidien, animés par un « optimisme pédagogique », convaincus de la nécessité d’une bataille culturelle à mener pour l’égalité et l’émancipation. Le métier d’enseignant et de formateur est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d’une même réalité. Ce premier volume qui ouvre la série des Paradoxes de l’éducation est plus particulièrement centré sur l’apprenant à travers l’apprendre et le faire : comment apprend-on ? l’importance de l’erreur, les situations qui permettent ou pas d’apprendre… ; la mise en activité, l’intérêt et les limites, voire les dangers, du faire. Sommaire Chronique Sociale, « Pédagogie/formation », 2026, 144 p. 14 € Achat Enseigner et former Les paradoxes de l’éducation 2 Peut-on parler d’un temps où le métier d’enseignant a pu être considéré comme facile, épanouissant, valorisant ? Depuis bien longtemps, il est plutôt considéré comme un métier difficile, qui ne ferait plus rêver, dans un contexte décourageant à dessein, démobilisateur à souhait. Le métier, dès lors, s’en trouve souvent empêché. Pour autant, des enseignants témoignent de leur intérêt pour ce métier et de leur engagement quotidien, animés par un « optimisme pédagogique », convaincus de la nécessité d’une bataille culturelle à mener pour l’égalité et l’émancipation. Le métier d’enseignant et de formateur est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d’une même réalité. Ce deuxième volume de la série des Paradoxes de l’éducation est plus particulièrement centré sur le métier d’enseignant et d’éducateur : métier rendu difficile par une institution trop souvent maltraitante et par une formation qui en accentue le dramatisme et ne permet pas au monde enseignant de se désengluer de toute une série de croyances et de peurs qui polluent sa pensée et son imaginaire et dont il faut qu’il se défasse pour pouvoir retrouver un pouvoir d’action. SommaireChronique Sociale, « Pédagogie/formation », 2026, 144 p. 14 € Achat Évaluer Les paradoxes de l’éducation 3 Peut-on parler d’un temps où le métier d’enseignant a pu être considéré comme facile, épanouissant, valorisant ? Depuis bien longtemps, il est plutôt considéré comme un métier difficile, qui ne ferait plus rêver, dans un contexte décourageant à dessein, démobilisateur à souhait. Le métier, dès lors, s’en trouve souvent empêché. Pour autant, des enseignants témoignent de leur intérêt pour ce métier et de leur engagement quotidien, animés par un « optimisme pédagogique », convaincus de la nécessité d’une bataille culturelle à mener pour l’égalité et l’émancipation. Le métier d’enseignant, et de formateur, est un métier de paradoxes dans lequel on se trouve en permanence obligé de penser les aspects contradictoires d’une même réalité. Ce troisième tome de la série des Paradoxes de l’éducation est consacré à la question vive, épineuse et polémique de l’évaluation, une dimension capitale dans l’enseignement et l’apprentissage, qui n’a fait que grandir jusqu’à devenir une obsession, pourrait-on dire, ces dernières années, au point qu’on parle actuellement de « folie » ou de « tyrannie », voire de dangerosité de l’évaluation. L’évaluation, pourtant, devrait être une ressource essentielle pour l’apprentissage et une opportunité pour les enseignants, un défi professionnel pour la transformation des conceptions et des pratiques. SommaireChronique Sociale, « Pédagogie/formation », 2026, 112 p. 12 € Achat 7 septembre 2026 Valérie Pinton